La santé optimale

L’OMS définissait déjà en 1965 la bonne santé comme « un état de bien-être social, mental et physique, pas uniquement une absence de maladie. »

Ce qui en soi est un premier défi : s’attaquer à une maladie n’est pas facile, mais une fois le remède trouvé, encore faut-il l’appliquer. La notion de bien-être est assez subjective. Vous pouvez imaginer le bien-être comme une vie paisible, en paix avec votre environnement, tandis que votre voisin peut le réduire à une réussite professionnelle avec de grandes responsabilités avant tout. La santé optimale est donc subjective et individuelle. Comment faire pour avoir une longue vie, se sentir épanoui et en bonne santé ?

Une longue vie, mais…

Les données statistiques de l’Institut suisse de statistique le confirment, nous vivons plus longtemps, nous avons réussi à trouver des remèdes à la maladie. L’espérance de vie en Suisse est de 81,7 ans pour les hommes et 85,4 ans pour les femmes (OFS – Espérance de vie).


Une vie en bonne santé ?

Mais il y a une autre statistique souvent ignorée. L’espoir de vivre en bonne santé recule en Suisse, de 69,4 à 67,7 ans pour les hommes, et de 70,3 à 67,9 ans pour les femmes. (Publication officielle MONET – Espérance de vie en bonne santé).

Nous vivons plus longtemps, mais nous ne vivons pas en bonne santé. Ce quiinvite à la réflexion : pourquoi ?

Les défis

D’un côté les maladies infectieuses, rapidement mortelles, ont disparu du panorama des pays développés. Tandis que les maladies cardiovasculaires, le cancer ou les maladies dégénératives ont pris le relais. Ces maladies, moins mortelles dans l’immédiat, dégradent notre qualité de vie peu à peu et nous en souffrons pendant des années.

De l’autre côté, entre la santé optimale et la maladie se trouvent les états intermédiaires de santé : nous souffrons de stress, de problèmes digestifs, de surpoids, de dorsalgie (4 Suisses sur 5 en souffrent). Ces symptômes nous montrent que notre santé n’est pas optimale, mais nous fermons les yeux et nous continuons… pourquoi ne vivons-nous pas notre santé en plénitude ?

Y a-t-il des solutions à cette situation ? Comment approcher la santé autrement ?

La solution

Il y a une chose en commun entre ces maladies qui sont les principales causes de décès dans les pays comme la Suisse et les états intermédiaires de santé : notre style de vie.

Prenons un des défis majeurs, le cancer. 4 cas sur 10 pourraient être évités avec des changements de style de vie (World Cancer Research Fund – cruk.org/prevention).

La santé holistique cherche à nous confronter à une réalité : vous êtes le principal acteur de votre santé, tout ce que vous faites aujourd’hui à un impact direct sur votre santé actuelle et future.

Face à cette réalité, le seul chemin vers une santé optimale passe la responsabilisation. Nous devons examiner notre style de vie pour nous améliorer. Commencer la méditation, reprendre la course à pied, manger moins de sucre, recontacter cet ami avec qui nous avons perdu le contact, arrêter de s’asseoir dans une mauvaise position au travail, utiliser moins le smartphone… Facile à dire, mais comment changer nos habitudes ?

La santé holistique et ses praticiens

Aujourd’hui on comprend mieux les relations entre notre mental, notre physique, notre esprit et notre entourage. Des centaines d’articles sur le web nous expliquent comment se prendre en main. Mais malgré ces avancées, il n’y a pas de remède universel pour parvenir à une santé optimale.

Chaque personne est unique et les démarches à entreprendre sont pourtant différentes pour chacun d’entre nous et doivent être individualisées. Comment s’y prendre ? De la même manière que vous ne réparez pas vous-même votre voiture ou ne changez pas vous-même la plomberie de votre maison, il est recommandé de s’adresser à un professionnel de la santé pour aller mieux.

Malheureusement, la santé traditionnelle est basée sur la résolution de problèmes spécifiques, pas sur des changements durables. Seule la santé holistique s’inscrit dans la logique de prévention et une conception positive de la médecine, dans laquelle votre praticien est un référent qui vous aide à prendre les bonnes décisions au quotidien pour avancer vers une santé optimale et une longévité.

Comment choisir un praticien ?

Ici commence votre voyage sur le chemin de la santé holistique. L’univers des médecines complémentaires est vaste et complexe. Comment choisir entre shiatsu, acupuncture, nutrition, hypnose, réflexologie, massages et beaucoup d’autres disciplines ?

Il y a pourtant deux certitudes si on regarde la santé avec un point de vue holistique. 

Premièrement, aucune de ces disciplines ne possède toutes les réponses, une médecine complémentaire est une porte d’entrée vers un monde à explorer par vous-même avec l’aide de votre praticien.

Deuxièmement, si on demande à un thérapeute quel est le facteur déterminant pour un accompagnement positif, il dira probablement que la relation de confiance est fondamentale.

Il faut pourtant se lancer dans la médecine préventive avec un esprit d’introspection et de constante amélioration. Si vous sentez que vous pouvez améliorer votre alimentation, prenez contact avec un nutritionniste, si vous avez des migraines, des massages, de l’acupuncture ou du shiatsu peuvent être une bonne option. Peu importe la discipline que vous choisirez, le facteur-clé de votre succès sera d’établir une bonne connexion avec votre thérapeute.

Pour vous faciliter cette recherche et vous encourager à prendre en main votre santé, nous avons créé MedTip.

Dans notre communauté vous trouverez :

  • Des affiches de chaque praticien avec une approche personnelle où vous pouvez découvrir si votre manière de comprendre la santé résonne avec les explications du praticien
  • Des filtres avancés pour vous faciliter la recherche (langues, disponibilités en week-end, etc.)
  • Des explications sur les disciplines
  • Des articles pour vous inspirer à passer à l’action
  • Des articles pour mieux comprendre le monde des assurances complémentaires
  • Une communauté Facebook pour vous informer sur les actualités de la médecine alternative à Genève et dans l’espace international.

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